Avec l’appui financier de Both ENDS, L’ANCE a organisé ce mardi 25 Mai 2010 à la Grande salle de conférence du Ministère de l’Environnement un atelier dénommé « ATELIER DE RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ACTEURS SUR LE CONCEPT "GENRE ET EAU"». Cet atelier a connu la participation de plusieurs ONG, des services ministériels ainsi que des organisations de recherche.
Pour plus d'information cliquer ici
Recevez nos Newsletters
Envoyer cet article à un ami
Atelier de renforcement des capacités des acteurs sur le concept " Genre et Eau"
Avec l’appui financier de Both ENDS, L’ANCE a organisé ce mardi 25 Mai 2010 à la Grande salle de conférence du Ministère de l’Environnement un atelier dénommé « ATELIER DE RENFORCEMENT DES CAPACITES DES ACTEURS SUR LE CONCEPT "GENRE ET EAU"».
Cet atelier a connu la participation de plusieurs ONG, des services ministériels ainsi que des organisations de recherche.
Au cours de cet atelier deux (2) communications ont été présentées à savoir :
1.Genre et mécanisme de construction du genre
2.Droit à l’eau au plan international et au Togo.
La première communication a porté sur le «genre et mécanisme de construction » et a été présentée par le professeur NUBUKPO Komlan, Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Lomé et Ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique du Togo.
La deuxième communication a porté sur le « Droit à l’eau au plan International et au Togo ». Cette communication a été faite par M. Ebeh Kodjo Fabrice, Directeur de l’ANCE-Togo.
Cet atelier a connu également la participation d’un représentant de Both ENDS basée en Hollande du nom de Martin Hoogland.
Un débat a suivi chaque communication, ce qui a amené les participants à poser des questions et à donner leur position sur le thème de l’atelier. Des groupes de travail, au total trois (3) ont été formés en vue de bien appréhender le thème de l’atelier et d’apporter des contributions pour la mise en place d’un plan d'action sur le droit à l’eau au Togo.
Imprimer cette rubrique
- L'ANCE lance le forum sur la biodiversité en Afrique de l'Ouest
L'ANCE-Togo organise un forum sur la biodiversité en Afrique de l'Ouest du 18 au 21 Août 2010 à l'Hôtel IBIS à Lomé au Togo. Ce forum regroupera environ 70 participants venant des 15 pays de l'Afrique de l'Ouest. Les participants seront composés des représentants d'ONGs, des institutions de recherche, des agences et institutions gouvernementales et des institutions sous-régionales comme la CEDEAO, l'UEMOA, la Banque d'Investissement de la CEDEAO, les organisations des Nations Unies basées en Afrique de l'Ouest comme le PNUD, etc.
Pour plus d'information cliquer ici
Recevez nos Newsletters
Envoyer cet article à un ami
L'ANCE lance le forum sur la biodiversité en Afrique de l'Ouest
L’Afrique de l’Ouest abrite les centres d’origine de nombreuses espèces cultivées comme le mil (Pennisetum glaucum), le sorgho (Sorghum bicolor), le riz africain (Oryza glaberrima),le niébé (Vigna unguiculata),le voandzou (Vigna subterranea), les ignames(Dioscorea cayenensis-rotundata, Dioscorea dumetorum, Dioscorea bulbifera),le fonio(Digitaria exilis) et bien d’autres (Abelmoschus esculentus, Citrullus lanatus, Solenostemon rotundifolius).
D’autres espèces végétales introduites de l’Amérique comme le maïs (Zea mays),l’arachide (Arachis hypogea), le cacao (Theobroma cacao), la patate douce (Ipomea batatas) ou de l’Asie comme le bananier (Musa spp),la mangue(Mangifera indica), le taro (Colocasia esculenta) et le riz (Oryza sativa) ont développé des caractères nouveaux.
De nombreuses essences forestières, des plantes médicinales et autres espèces sauvages apparentées aux formes cultivées y sont également endémiques. A titre d’exemple, on pourrait citer: Andansonia digitata, Butyrospermum paradoxum, Balanites aegyptiaca, Dacryodes edulis, Faidherbia albida, Irvinga gabonensis, Parkia biglobosa, Tamarindus indica, Cola sp, Blighia sapida, etc.
D’autres espèces herbacées sauvages sont endémiques dans la sous-région: Brachiaria deflexa, Panicum laetum, Dactyloctenium aegyptium, Paspalum scrobiculatum, Oryza barthii, Cenchrus biflorus, Digitaria iburua, Echinochla stagnina tandis que d’autres sont utilisées comme légumes feuilles traditionnelles: Hibiscus, Solanum, Amaranthus, Celosia, Corchorus etc.
Des expériences de conservation de la biodiversité menées depuis la période coloniale ont produit des résultats mitigés voire décevants. C’est pourquoi les botanistes des pays du Sahel, au cours de leur atelier sur «La flore, végétation et biodiversité», tenu au Sénégal en 1998, ont recommandé que soient envisagées des stratégies adéquates visant à permettre une préservation in situ ou ex situ des espèces végétales pour lesquelles la pression est trop forte (Ba et al., 1998). Dans ce sens, des plans et des projets ont été élaborés dans plusieurs pays. De nombreuses études ont été menées sur les utilisations traditionnelles des ressources végétales par les populations, les rôles des différents acteurs impliqués et les pratiques socioculturelles, transmises de génération en génération visant à concilier les besoins d’utilisation des ressources génétiques par l’homme et la nécessité de leur conservation.
Quatre principales causes sont à la base de la perte de la diversité biologique en Afrique de l’Ouest. Il s’agit des causes anthropiques, les causes juridiques, les causes institutionnelles, les causes scientifiques.
a) Les principales causes anthropiques sont la croissance démographique, les pratiques traditionnelles de l’agriculture, les feux de brousse, la surexploitation des ressources biologiques, le braconnage, la destruction des habitats etc. De ces causes anthropiques, découlent des causes naturelles telles que les changements climatiques, l’envasement des cours d’eau, etc.
b) Sur le plan juridique, les causes de la perte de la diversité biologique sont : le caractère parfois inapproprié, les incohérences, l’insuffisance et la non ou mauvaise application des textes, des lois et des réglementations relatifs à la gestion des ressources naturelles.
c) Sur le plan institutionnel, il manque d’agents qualifiés évoluant sur le terrain de la diversité biologique en Afrique de l’Ouest. Il est aussi regrettable de noter un manque de coordination et de synergie entre les services techniques existants dans les différents secteurs et dont les responsabilités sont mal définies.
d) Il existe des insuffisances dans la connaissance des éléments de la diversité biologique en Afrique de l'Ouest, mais aussi, une insuffisance des études d’impacts des projets de développement susceptibles d’affecter la biodiversité.
Pour résoudre cette perte accrue de la diversité en Afrique de l’Ouest, plusieurs actions sont menées à la fois par les ONGs et par l’Etat pour promouvoir une conservation et gestion durable des ressources naturelles et promouvoir le développement durable. Mais les résultats de ces différentes initiatives semblent mitigés en raison de l’absence d’un cadre ouvert et démocratique d’échange d’information et de discussion. Au niveau des ONGs surtout, les actions sont isolées et les résultats des expériences ne sont pas partagés entre les différents intervenants. Il n’existe pas non plus de cadre propice pour présenter les résultats probants des recherches sur la biodiversité, les résultats des actions de conservation, etc. Pour pallier à cette carence, il devient urgent de promouvoir le partage d’information et la coordination des activités entre les organisations de la société civile, les Etats, les entreprises privées et les partenaires en développement œuvrant dans le domaine de la biodiversité biologique en Afrique de l’Ouest. Ce premier forum est placé sous le thème « Diversité biologique et développement durable en Afrique de l’Ouest».
Imprimer cette rubrique
- Les hippopotames menacés de disparition au Togo
La perte de l’habitat est le premier facteur qui menace la survie des hippopotames dans la basse pleine du Mono.Les fermiers transforment de plus en plus le paysage naturel des zones humides pour l'agriculture. La plaine d’inondation est systématiquement nivelée, la jachère est brûlée dans la période sèche pour la culture vivrière, le maraîchage et l'exploitation pour la canne à sucre, le palmier à huile et le teck. Ainsi les voies de migration des hippopotames sont mises en culture et les galeries de forêts, autres abris des hippopotames le long du fleuve sont détruites pour leurs ressources ligneuses et pour l’espace.
Pour plus d'information cliquer ici
Recevez nos Newsletters
Envoyer cet article à un ami
Les hippopotames menacés de disparition au Togo
La perte de l’habitat est le premier facteur qui menace la survie des hippopotames dans la basse pleine du Mono.Les fermiers transforment de plus en plus le paysage naturel des zones humides pour l'agriculture. La plaine d'inondation est systématiquement nivelée, la jachère est brûlée dans la période sèche pour la culture vivrière, le maraîchage et l'exploitation pour la canne à sucre, le palmier à huile et le teck. Ainsi les voies de migration des hippopotames sont mises en culture et les galeries de forêts, autres abris des hippopotames le long du fleuve sont détruites pour leurs ressources ligneuses et pour l’espace.
Sur des cours de l'eau, ont lieu les activités nocturnes de pêche qui sont également des causes majeures de stress pour les populations d’hippopotames. Les hippopotames ont des difficultés à survivre quand l’habitat naturel devient dominé par les champs et la pêche.
A l’inverse les hippopotames causent des dégâts aux récoltes depuis quelques temps. Ces dégâts sont intenses pendant la saison pluvieuse périodes pendant les hippopotames se dispersent dans la plaine d’inondation. Des enquêtes menées par l’ANCE en 2005 dans la région ont permis d’évaluer les dégâts causés par les hippopotames aux récoltes chaque année. Des dommages sur le manioc, le coton et le maïs ont été évalués le long du fleuve. Le coton représente la culture la plus détruite suivi du maïs et du manioc. Le palmier à huile, le taro, la tomate, l'oignon et le piment sont également détruits par les animaux. Les données de champ montrent qu’un fort pourcentage des récoltes (30 à 70 %) est détruit dans les 100 premiers mètres du fleuve.
Les hippopotames détruisent également fréquemment les filets et autres pièges pour poissons qui sont mis sur leur passage ou dans la végétation aquatique pendant leur pâturage.
Plusieurs personnes ont déclaré avoir été poursuivies au moins une fois par des hippopotames sur l'eau lors de la pêche en navigant au cours de la même enquête, la voie fluviale constituant le mode de transport par excellence à travers la frontière. Les voies de migration des hippopotames traversent parfois des routes. Ceci est également à l’origine de plusieurs accidents. Ces conflits récurrents pousserons les habitants des ces localités à tuer les hippopotames et ainsi menacer la survie de ces animaux déjà affecté par la réduction drastique de leurs espaces vitaux. Si rien n’est fait, les hippopotames vont disparaître au Togo d’ici 2025.
Imprimer cette rubrique
- Atelier d'information sur les impacts du coton Bt.
Plus d’une vingtaine de participants provenant des institutions du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, du Ministère de la Santé, du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche; l’Institut Togolais de Recherche Agronomique(ITRA), l’Institut de Conseil d’Appui Technique(ICAT), la Nouvelle Société Togolaise de Coton (NSTC), des ONG proches des organisations paysannes ainsi qu’une douzaine de journalistes ont participé ce vendredi 22 Janvier 2010 à la Grande salle de conférence du Ministère de l’Environnement un atelier dénommé « Atelier de sensibilisation sur les impacts environnementaux et socio-économiques du coton Bt ».
Pour plus d'information cliquer ici
Recevez nos Newsletters
Envoyer cet article à un ami
Atelier d'information sur les impacts du coton Bt.
Plus d’une vingtaine de participants provenant des institutions du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, du Ministère de la Santé, du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche; l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA), l’Institut de Conseil d’Appui Technique(ICAT), la Nouvelle Société Togolaise de Coton (NSTC), des ONG proches des organisations paysannes ainsi qu’une douzaine de journalistes ont participé ce vendredi 22 Janvier 2010 à la Grande salle de conférence du Ministère de l’Environnement un atelier dénommé « Atelier de sensibilisation sur les impacts environnementaux et socio-économiques du coton Bt ».
Au cours de cet atelier quatre (04) communications ont été présentées à savoir :
• La première communication intitulée "Rappel sur les OGM" avait pour objectif de rafraichir la mémoire des participants sur le contexte des OGM.
• La deuxième communication était axée sur "les impacts socio-économiques du coton Bt"
• La troisième communication dont le thème était "les impacts environnementaux de la culture du coton Bt"
• La dernière communication dénommée "Coton Bt et biosécurité"
Un débat a suivi chaque communication, ce qui a amené les participants à poser des questions et à donner leur position sur le thème de l’atelier. Pour la majorité des participants, il est apparu nécessaire qu’un état des lieux soit fait pour connaître la situation de la culture du coton au Togo et le niveau des diverses recherches scientifique dans le domaine. Il est donc nécessaire de faire une étude comparative entre le coton Bt et le coton conventionnel que cultive le Togo. Cette étude permettra de voir quelle position le Togo doit adopter.
Imprimer cette rubrique
- Vers la création d’un forum sur les mangroves au Togo
Avec l’appui financier de l’IUCN-NL, l’ANCE a organisé plusieurs réunions de concertation avec les acteurs en charge de la conservation et de la gestion durable des ressources de mangrove au Togo. La première réunion a eu lieu le 24 juin 2009 et la dernière le 29 Décembre 2009. Ces réunions ont réuni autour de la table une quinzaine d’acteurs en charge de la restauration et de la gestion durable des écosystèmes des mangroves et des formations humides associées. Les actions menées jusqu’alors par les différents acteurs ont toujours été des initiatives isolées sans que leurs spécificités ni leurs résultats ne soient forcément communiquées. Le mot d’ordre était donc l’information. Ces réunions étaient des rencontres de discussions pour échanger sur l’éventualité de la création d’un partenariat entre les acteurs et la nécessité d’améliorer les interactions et les échanges de données entre les différents acteurs.
Pour plus d'information cliquer ici
Recevez nos Newsletters
Envoyer cet article à un ami
Vers la création d’un forum sur les mangroves au Togo
Avec l’appui financier de l’IUCN-NL, l’ANCE a organisé plusieurs réunions de concertation avec les acteurs en charge de la conservation et de la gestion durable des ressources de mangrove au Togo. La première réunion a eu lieu le 24 juin 2009 et la dernière le 29 Décembre 2009.
Ces réunions ont réuni autour de la table une quinzaine d’acteurs en charge de la restauration et de la gestion durable écosystèmes des mangroves et des formations humides associées. Les actions menées jusqu’alors par les différents acteurs ont toujours été des initiatives isolées sans que leurs spécificités ni leurs résultats ne soient forcément communiquées. Le mot d’ordre était donc l’information. Ces réunions étaient des rencontres de discussions pour discuter l’éventualité de la création d’un partenariat entre les acteurs et la nécessité d’améliorer les interactions et les échanges de données entre les différents acteurs.
Ces réunions ont parfaitement répondu aux attentes de chacun et ont été très riche en renseignements sur les politiques menées par chaque partenaire pour la sauvegarde des écosystèmes de mangrove. Le point le plus encourageant est de voir la motivation dont ont fait preuve toutes les parties ; bien que leur domaine d’intervention ne soit pas forcément lié aux mangroves.
Les pistes proposées pour débattre du fond et de la forme du partenariat ont été globalement acceptées et même approuvées. Les débats portés ont été particulièrement constructifs pour préciser d’avantage les termes du partenariat.
Il ne faut pas oublier que la liste des participants n’est pas exhaustive. Elle pourra être complétée quand les bases du partenariat seront clairement définies. Cependant, il sera pertinent de conserver un nombre restreint de participants pour les réunions (15 personnes maximum) ; et ce pour éviter les dispersions du débat.
Afin de s’accorder un temps de réflexion avant de prendre les premières décisions, il a été choisi d’organiser une nouvelle réunion le 29 Décembre 2009 à 9h. Elle se tiendra une fois encore au siège de l’ANCE.
L’ANCE a remercié les organismes ayant répondu à son invitation et félicite chacun d’entre eux pour la motivation dont ils ont fait preuve. Nous tenons à rappeler que notre ambition n’est pas de se mettre en avant, mais bien d’organiser une politique commune des ONG intervenant dans la lutte pour la gestion durable des mangroves.
Imprimer cette rubrique
- L’ANCE-TOGO fait pression pour l’adoption de la loi antitabac
L’ANCE-Togo a organisé ce vendredi 11 décembre 2009, une conférence de presse sur le thème « L’Assemblée Nationale doit voter le projet de loi portant réglementation de la production, de la commercialisation et de la consommation du tabac au Togo ». Cette conférence de presse a été organisée à l’Hôtel Ibis à Lomé avec l’appui financier de CTFK et a connu la participation de 52 journalistes venant des medias publics et privé du Togo.
Pour plus d'information cliquer ici
Recevez nos Newsletters
Envoyer cet article à un ami
L’ANCE-TOGO fait pression pour l’adoption de la loi antitabac.
L’ANCE-Togo a organisé ce vendredi 11 décembre 2009, une conférence de presse sur le thème « L’Assemblée Nationale doit voter le projet de loi portant réglementation de la production, de la commercialisation et de la consommation du tabac au Togo ». Cette conférence de presse a été organisée à l’Hôtel Ibis à Lomé avec l’appui financier de CTFK et a connu la participation de 52 journalistes venant des medias publics et privé du Togo.
Cette conférence de presse avait pour but de faire pression sur l’Assemblée nationale du Togo pour l’adoption de la loi nationale antitabac. En effet, depuis le 16 Avril 2008, le Conseil des Ministres du Togo avait adopté le Projet de loi portant réglementation de la production, de la commercialisation et de la consommation du tabac au Togo. Ce projet de loi a été envoyé à l’Assemblée nationale pour étude et adoption. Mais ce projet de loi n’intégrait pas toutes les dispositions pertinentes de la CCLAT. Voilà pourquoi l’ANCE a fait un lobbying au niveau de l’Assemblée nationale pour arrêter son adoption. Avec l’appui financier et technique de CTFK, ce projet de loi a été révisé et aujourd’hui il répond aux normes internationales de contrôle du tabac.
L’ANCE et tous ces partenaires demandent à l’Assemblée nationale d’adopter cette loi avant la fin de décembre 2009.
Selon le Coordinateur Exécutif de l’ANCE, Dr Ebeh Kodjo, le tabac tue des centaines de citoyens togolais chaque année. Le taux de prévalence du tabagisme au niveau des jeunes est de 14% et de manière générale, la prévalence du tabagisme au Togo est de 31.3%. En outre, la contrebande et le trafic illicite du tabac fait perdre au Togo plus de 15 milliards de francs CFA chaque année.
L’adoption de cette loi nationale antitabac par l’Assemblée nationale permettra de sauver des vies humaines et de promouvoir le développement durable de notre pays.
Imprimer cet article
|